Vivre sous les bombes dans la bande de Gaza

Dans ce territoire de 365 km2, on compte 1,8 million d’habitants. Par dizaines de milliers, ils ont quitté leurs logements pour tenter d‘échapper aux bombardements israéliens. Mais même dans les bâtiments gérés par les Nations Unies, ils ne sont pas à l’abri.

Abdel-Karim était dans l‘école visée ce mercredi matin par des tirs de Tsahal. “Les gens ont souffert le martyr, ils ont été déchiquetés alors qu’ils se trouvaient dans une salle de classe, raconte-t-il. On est venu ici parce qu’on pensait être en lieu sûr, dans un bâtiment en dur. Mais aujourd’hui, à Gaza, il n’y a plus d’endroit sûrs !”

La principale centrale électrique de la bande de Gaza a été touchée par des bombardements mardi. Conséquence : une grande partie du territoire est privé d‘électricité. Les groupes électrogènes fonctionnent, encore faut-il pouvoir les alimenter en carburant. Le territoire est totalement bouclé...

Pour la population, la difficulté, c’est aussi d’accéder à de l’eau potable. Munzer Shoblaq est responsable de la compagnie de distribution d’eau. “6 de nos employés ont été tués lors des bombardements”, explique-t-il.

De nombreux services de base comme le ramassage des ordures ne sont plus assurés, ce qui rend la situation chaque jour un peu plus difficile.

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Par euronews (en français)
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